• Se connecter
  • S'inscrire
  • Accueil
  • Blogs
  • Profils
  • Chat
  • plus ▼
    • Waka
    • Entraide
    • Musique
    • Jeux-Concours
    • Groupes
    • Poker
    • Cadeaux
    • Fais ta pub

 

  • Blog
  • Profil

nonfaire

Photo de klam klam

  • Écrire un message
  • Offrir un cadeau
  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan
  • Fais tourner ce blog
    • Mes amis
    • Blog Skyrock
    • Facebook
    • Twitter
    • MySpace

Son profil

Profil de klam

klam 57 ans
MONTREUIL (93)
France

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 21/12/2005 à 09:18
  • Mise à jour : 26/09/2009 à 11:01
  • 3 787 visites
  • 1 visite ce mois
  • 46 articles
  • 71 commentaires
  • 1 ami

Ses archives (46)

Ses amis (1)

  • elbouhtouri

» Suite

Liens Skyrock Publicité

maltraçé

maltraçé
et c'est de là que nous vîmes que sa maladie avait trop parlé..;et qu'il faudrait maintenant sinon déchiffrer mais donner à entendre. la lutte s'intensifiait...un inconnu s'immisça...la spirale faiblissait, ne produisant par instants qu'un mouvement incertain dans ses rotations mais soutenu quant au centre...la tour imposait par sa structure bétonnée ,si haute et brute d'un décoffrage...à cet instant l'aspect viande de l'humain me décoiffa...un coup de poing hargneux violent mit fin à mes élucubrations...le chéri en sa chair ainsi attaquée, malmenée, m'effraya quelque peu et c'est pas peu dire ....que d'en lâcher: j'eus mal...j'en porte encore la trace..de ces immédiats qu'on capte,qu'on voudrait cacher...à l'endroit du coup...le corps bleuissait...le coeur en tremble encore ....
et c'est ainsi que nous sûmes......
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ] [
Partager ▼
  • Mes amis
  • Blog Skyrock
  • Facebook
  • Twitter
  • MySpace
]

# Posté le samedi 26 septembre 2009 05:58

endemik

endemik
je vais dire quelquechose....ça va venir...depuis que j'ai investi la fesse du bouc...j'ai délaissé ce blog...j'y étais peut etre trop seul...mais j'y reviens et c'est bien merci...
[ Ajouter un commentaire ] [ 1 commentaire ] [
Partager ▼
  • Mes amis
  • Blog Skyrock
  • Facebook
  • Twitter
  • MySpace
]

# Posté le lundi 10 août 2009 11:21

Modifié le samedi 26 septembre 2009 05:14

domote à toutmonde

domote à toutmonde
De la domote à toumond

De vagues furieuses en mères démontées, étonnées...
De terres confisquées, dégradées, dénaturées empoisonnées.....
D'un air vicié chauffé à blanc, brûlé...sec
D'une cabane entôlée, cassée, fissurée, éventée....humide
Un homme s'est levé , a crié l'impensable...à l'humanité
D'un impossible qui le tient, le maintient plus mort que vif....

Et sur les crêtes de vagues en la mère dormante...
D'aucuns reprirent avec lui cette fameuse chaine suintant
C'est à nous c'est pas à eux....
De fait si c'est à nous ça semble pas trop à eux....et si c'était à eux ça fut pas tant à nous....c'est flou mais pas si fou...pas faux en tout cas....voyons...questionnons l'actuel... ...tout ça explique t-il l'avènement de la domote....et le phénomènal qui s'y colle....qu'on nous assène...et u'on aime..

la révolte a ceci de porteur en travers qu'entretemps la domote a pris les c½urs et contrôle les souffles , conduit les corps et pèse leurs efforts....leurs mouvements et possibles énervements ..la rumeur enfle...des hommes s'assemblent dans les quartiers discutent et débattent.. ;qu'il faut une certaine dignité...un peu d'humanité que voyons....
Cet homme il nous fait quelque chose on va aller avec lui...nous allons aimer ça avec lui...

la domote est là véloce et accrocheur...nous l'aimons...

il ne nous caresse donc pas dans le sens du poil comme toujours avec nos élus et autres intellectuels...et certains de nos créateurs plagiaires...avec en vue les salons mondains si républicains...non le mec marche sans souliers ,les pieds.... au frais dans la gadoue d'un trou à crabes, de la rue brulante d'un presque midi déjà, d'un champ de bananes attendant son coupeur, d'un champs de cannes à éreinter l'haïtien , d'une plage aux sables truffés de verres bouteilles..dans la mer étouffée de cris des corps descendus d'une galère...des voix qu'on a tues.........

oui c'est bien de là qu'il nous parle et pas de blagues s'il vous plait...
il caresse sa forte moustache ...se lève....s'impose...et va s'impliquer ...et se faisant ramène tous les fils d'esclaves dans son sillage....un genre toussaint l'ouverture....car c'est d'ouverture qu'il s'agiterait oui ,négociations, ....commencer par ouvrir les nègres oscillations...certains entendirent négociations...depuis quand ce mot si étranger à la condition de l'esclave.. spéculer sur le dos de qui encore..négocier avec qui.. avec soi même...faudrait l'avoir eu, l'avoir côtoyé ce soi...disant l'humaine condition...une enviable aspiration..... pourtant si le peuple se met à réfléchir , très vite il admet que nos élus de droite comme de gauche.... nous vendaient à chaque fois comme au bon vieux temps de la vente...et ils empochaient les gains sur notre sueur...aussi c'est de tempérament l'Afrique a été complice de la vente...oh combien....mais domote a su tout ça et....

.il fait fi de tout ça et dit maintenant on va sepositionner, on va bouger on va exister.....il est fou ce domote a nous réveiller ainsi alors qu'on a que notre coutelas qui n'est pas acheté à crédit...et notre zinc pour accrocher par la gueule le poisson...le 4x4 coinçé dans les neurones déjà si fatiguées.....il est farfelu la domote....pourtant cette figure va imprimer et sonner et résonner dans nos cervelles à moitié grillées par le rhum...un homme du peuple ... un jésus y crie... noirs...levez vous....qu'ils attendaient ... et c'est qui met pied sur terre ....
Voilà la domote... à bon entendeur....et là.....les âmes se hérissent.. un vent violent a balayé toutes ces années de marginalisation, d'esclavagisme, de néantisation....instant zéro.....on repart...c'est pesque facile..mais la terre l'eau les rivières, la soufrière, les cocotiers cacaoiers manguiers...vanilles les grandes maisons, les grands magasions, le clinquant, l'entrop....les hotels...mais ...le confort...la beauté...l'amour...ah bon c'est presque facile...pas si sauvage et encore vaudou quimbois makakouè...mofwazé....

Voilà un esclave qui sort de sous sa case en tôle rouillée, les mains percluses de gonflements....
Voilà un corps déformé de s'être trop baissé à fouiller l'igname, le madère, les patates douces...à cueillir les cocos, les châtaignes, les abricots et corossol
Voilà un c½ur qui chaque nuit continue de battre dans un corps....d'homme dira t- on
Voilà un jeune qui s'emporte à propos de lendemains qui refuseront de chanter...
Voilà de la bonne viande torse nue sur un canot trainant par vents et marées quand y en a tellement marre des cyclones....des terres tremblées....avec son filet rapiécé pour trois petits poissons....
Voilà une femme en haillons ; soutiens retenus avec cordes bois patates qui machettes en mains va suer sang et eau pour ramener un manger aux dix bambins


ça se pourrait que dans la nuit son nègre marron de mari dort le sexe en travers d'avoir trop travaillé au machisme ...genre le mâle qui le triture..
Soudain....souvenirs ....toute la population s'amasse autour de la grande place...va y avoir de la graisse à s'en rassasier ...même pas ... au menu un immense brouhaha...nous sommes à l'aéroport le grand oiseau, l'avion chargé de 400,500 âmes dans un hurlement de terreur, de fureur, un bruit de fin du monde...va décoller et ainsi chaque jour de pauvres moins qu'hommes s'en vont s'arrachant de l'île, la peau en dessus des os à 400 kms heure.....montent vers un ciel pavé d'étoiles, rempli de bleu et de chaleur, de lumière, ....un instant plus tard l'abime...le néant... ..... ça sera le vide sidéral, immense, les abysses ...pour celui qui s'en va là-bas si secoué, si malmené , si angoissé, tellement cassé, défait, démuni, se morcelant, se déchirant dans cette peur du vide qui a été, est et sera son compagnon, son nouveau monde...

oui amis nous survivons tant mal que pis ... tant torturés, tourmentés, fouettés , ridiculisés, bleuis de ces viols vers l'amère patrie si froide ...mortifrère....
un soir...
Domota se lève ,se regarde dans ce qui fait miroir dans sa case et dit je n'en peux plus...je n'en veux plus...il recule ...il chute... ;la domote a chuté....c'est pas si simple...pas si facile... .... ... ya malaise....domota est désespéré et se dit que c'est pas la bonne solution ça peut pas être la solution....d'ailleurs doit il y avoir une solution....il s'assied sur une chaise pourrie, à moitié cassée.....il tâte ses muscles , ça y est super ... super marcher un peu..... ;oui c'est encore bon costaud, mais pour combien de temps...qu'a t'il fait pour en être là, ici en ce lieu...quelque peu déprimé....il se fait des films...invente des situations qui l'aident à s'échapper de la case de sa tète, du petit de ses intentions..de l'enfermé de sa condition....point d'ambitions n'est permis....domota réfléchit il transpire.... Il va éclater

, faut trouver une échappatoire sortir de la plantation Guadeloupe quitte à se couvrir de peaux de bananes ou de feuilles de palmiers....va falloir trouver , arrêter de se foutre du rhum et du pigment dans le ventre...rester concentré et foncer.....faut voir des amis en parler se faire un cercle d'amis, parmi d'autres esclaves et réfléchir, penser sans déborder...ne pas se laisser porter par certaines idées...faux pas s'y tuer...ça serait nul et non avenu...quoi dire...après avoir tellement dit...quoi chercher devant tant de mépris...quoi dire encore et à qui...domota est fatigué de dom et tom....il voudrait penser plus vaste aller plus loin.....mais la mère patrie veille et son lait salé de grimace commence à cailler sérieux....c'est bleu aujourd'hui....
Le miroir lui fait face ..ses forces l'abandonnent..
donc pour aujourd'hui on le laisse là....
shut ... on va signer l'accord ..

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ] [
Partager ▼
  • Mes amis
  • Blog Skyrock
  • Facebook
  • Twitter
  • MySpace
]

# Posté le vendredi 10 avril 2009 14:39

Modifié le lundi 10 août 2009 10:54

maux pressants

maux pressants
Rouge écarlate....
mots pressés et fatigués soudain...quand....
les cents versets, en filets y découpant, réduiront la cassure

que l'âme y tienne
que l'ouie y aille
que l'½il s'en détourne
qu'une envie subite
qu'une main y prenne
qu'un corps s'y sente
qu'un c½ur d'écart
qu'une bouche y bée
qu'une pensée bute
qu'au total y achoppe
d'un réel que voilà

l'âme erre
terre est là
doubles la prise
et prends à témoin

t'erres aux abords
t'actes à part

bleu outre mer
attéré en l'air
la terre fond la mère
l'an fend l'étant
ainsi.... fuis le faire

le mot lent
se tape l'acte
la phrase va
des mous du consensus
aux corps de sensibles
formes folles
c½urs amènes

l'homme brûle l'acte
la femme aiguise la flamme
violet violent

sur ma peau
sous ma pomme
peau de tambour
pomme de pain
sur ma joue
rouge de vin

il n'en a cure et réitérera son message....
Jaune fonçé
Ce même vieux message massé ,moussant
Marré des corps
qu'il n'aura de cesse de heurter
sous la peau ...
de secouer
les eaux...
se trouver
à chercher
s'abandonner
l'homme chasse
l'animal
crève
la mémoire
casse
le souvenir
vert pomme

il la revoit
message des passés
elle le tient
il s'accroche
elle lui dit
pas dans l'os
c'est faux
c'est dans le dos l'acte
sur la peau de la femme
dans les os fragiles de l'encore
la peau de tambour résonne
dans le tréfonds des âmes
que l'esprit s'envole....
Noir eben

Y faudra bien qu l'on s'y mette à écrire un peu ou que je m'y inscrive en caractères épais sur la profondeur du temps qui nous étrangle...nous presse ....
[ Ajouter un commentaire ] [ 10 commentaires ] [
Partager ▼
  • Mes amis
  • Blog Skyrock
  • Facebook
  • Twitter
  • MySpace
]

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 12:39

Modifié le samedi 26 septembre 2009 06:24

trés peu sur l'amour et beaucoup sur le tendre qui là...compagne......

trés peu sur l'amour et beaucoup sur le tendre qui là...compagne......
que t'en prennes de la mesure quand tu médites là dessus.....
que tu le serres fort dans tes bras quand elle réussit à te glisser comme un sourire de satisfaction sur ta face pleine de ressentiments, de mauvaises vibrations ...à l'heure où je te parle...saches que les corps n'auront de cesse de dénoncer ce viandage violent que leur fait subir l'autre au volant de la machine à mourir....bien en place...et qui ne fait qu'avancer....
en ces temps où l'on n'est plus maitre d'un rien et pas plus sûr que ça...du tout....
comment vas tu et pourquoi ce retour si précipité vers cette capitale si honnie, si décriée, malmenée....qui semble ne changer qu'en de petits riens...
c'est vrai que sur ici souvent on n'y fait que retourner...et les personnes peuvent se faire nouvelles même en n'y bougeant pas du tout ...c'est tellement imperceptible le mouvement dans une grande ville....y aura eu une expo ici un concert par là, une pièce magnifique , jouée là bas....mais où ç'était quand...de qui...à déranger quelle mêmeté......on demeure si seul à essayer de trouver l'essentiel ....à savoir...d'un agir...d'un être......mais encore

Faut pas cracher sur l'orgasme...c'est déjà ça de pris...
quand le rideau s'efface...qu'une fleur apparait
l'homme va ...ravir l'objet....
se perd en pétales....
aux dernières chaleurs.....

.c'est étrange il me semble que tu jouas gros en t'en allant si loin avec cette peine au c½ur...
je revois le tableau ....
d'un corps plein.....
tes mains n'y tiennent rien...tes yeux si grands louchent vers le verre vide.......ton pantalon quelque peu décousu, déchiré laisse filtrer l'empreinte d'un vague laisser aller ... une femme froissée lévitait là...un homme cassé s'y tint ainsi aux alentours ...et pas plus long....ça sera pas possible....
et c'est y,là ...que ton visage me parle en des ridules et traits si bien pointés dans l'encadré...
il y aurait comme une figure...et plus là dessus comme un désir....là dessous... à lire ..c'est impossible....mais j'ai aimé chercher au fond ce qui anime et transite par là, par elle ;en toi...presqu'en moi......
le tableau était loin d 'être achevé mais se disait fini....c'est que l'art tisse amoureux en cet ici bas..
en effet je crus apercevoir ce quelque chose de sympathiquement démonté dans la pose et qui installe le sérieux d'une démarche...j'y ai vu comment un jeu semble poindre, outrepassant l'épaté du nez,... l'on descendrait dès lors vers la bouche qu'on buterait sur le travaillé des lèvres, refaites mais..........
j'en suis revenu comme d'un amour, sur un autre que tu as du effleurer ...il aura tenu tant qu'il a pu...elle était si fluide à côté de lui qui passait alors sans laisser de trace...il connut de bons moments...il finit par faire des présentations aux vieux et autres ...il se mit et se perdit en représentations...ça ne pardonne pas...il a eu les mains gelées...il ne put travailler pendant longtemps ce qui handicapa sur longtemps l'entente...l'amour....
et ....quand tu l'aurais compris et qu'il ne pouvait plus rien et qu'il s'est plaint qu'il n'était rien qu'un homme et que tu le suppliais de prouver tout cela...
il y eut un vide...
pas de bruit...un peu de temps........

Faut pas cracher sur l'orgasme...c'est déjà ça de pris...
quand le rideau s'efface...qu'une fleur apparait
l'homme va ...ravir l'objet....
se perd en pétales....
aux dernières chaleurs.....


est ce choc ou chic...est ce mort ou vie ou vie et mort....tu t'arrêtes quelque peu d'écrire et tu mets ta pensée au repos...mais elle te poursuit...la pensée ou la fille ..ou l'homme et la femme...l'autre te contredit et alors les frustrations se démasquent et s'avancent lentement dans la nuit quand les mains ceignent la tête ...
tu voudrais hurler que tu l'aimes à n'en plus finir, à n'en plus maudire, à n'en plus dormir...à n'en plus parler....elle avance vers toi et se serre en ces paquets de n½uds que tu traites de sentiments...elle te met un doigt sur les lèvres quand elle dit ...t'es toi et que tu te répandes en une larme fort appropriée...
tu as joué avec elle ...qu'elle veuille donc se jouer de toi
et dans la nuit elle t'inonde d'une douceur sans pareille et que tu désires tant et qui te fait renaître...mais elle va repartir et en cette même nuit il te regarde si belle et offerte, tu lui dis viens il a eu peur , il s'agite...mais là tout est si ouvert qu'elle écrit dans ton c½ur comme un plus que désir, fort comme plaisir et danse comme amour...tu n'en peux plus elle t'ouvre son corps aux bras si chauds...l'étreinte est telle que tu ne sais pas que tu es là tout en elle.. c'est alors que comme un bébé tu pleures qu'elle est revenue qu'elle était jamais partie...où as-tu voulu qu'elle aille et qu'as-tu fait pour le retenir.. ;quand effectivement toutes ces nuits il se lamentait de ne point te sentir à ses cotés.. ;que le manque était trop difficile à tenir, que de voir ses robes suspendues là, si vide de corps si vidées de sa substance...

Faut pas cracher sur l'orgasme...c'est déjà ça de pris...
quand le rideau s'efface...qu'une fleur apparait
l'homme va ...ravir l'objet....
se perd en pétales....
aux dernières chaleurs.....

tu en ris encore mais ne disait elle pas que tu étais le plus compréhensif des beaux qu'elle eut jamais rencontré et pour cela tu eus droit à l'étreinte, la meilleure, la plus ré conciliante, si chaude celle là même à laquelle d'autres , audacieux, téméraires et surtout désirants voudraient s'enchaîner...et ne plus lâcher, ne plus partir, ne plus se laisser quitter....
il dit... tu m'as abandonné et toujours pour un autre...mais ç'est le même et tu ne te contentes pas de cette répétition...tu es le même et elle est l'autre et c'est l'amour et c'est la quête et c'est là que tu demeures, que tu désires et que tu déchires en de propos décousus, en vaines recommandations,draps et collants.... tu fracasses l'instant...elle crie qu'elle ne te reconnaît plus...toi si doux et si avenant, si protecteur et intelligent...
l'amour prit la fuite quand elle vit que tu étais coupable capable d'être animal et brute...
la bête n'avait toujours songé qu'à naître ou renaître en toi....
certains soirs tu attendis en vain son retour, en cette attente où tout se décidât et que les moindres bruits réveillèrent et annoncèrent un possible....

Faut pas cracher sur l'orgasme...c'est déjà ça de pris...
quand le rideau s'efface...qu'une fleur apparait
l'homme va ...ravir l'objet....
se perd en pétales....
aux dernières chaleurs.....


elle inspecta, scruta, huma, toucha ta présence...était ce toujours toi celui là même qu'elle connaît qu'elle croit tout savoir de lui quand tout pourtant semble s'échapper mollement ....en mensonges, en bouts d'histoires , en ordinaire brutalité.....tu vociférais très fort et ruminant vengeance sur vengeance...seras ce toujours toi là si bas à molester cette fille, cette femme...qui ne t'aura pas fait la cuisine comme bonne maman...tu es inquiet tu trépignes et tu nous la danses dur dingue... c'est alors qu'elle te jette en pâture à tes sales pattes d'homme le nom du héros celui qui vient et semble te prendre ta place, elle dit en une moue féline c'est lui et toi si brutal et déroutant tu récites cette litanie des hommes...pas celle des âmes...elle te regarde ...consumes sa joie de te voir écraser par l'autre ...votre couple ne marchera pas ..il a trop emprunté à l'ancien, à l'autre , au même....mais là tu la regardes si insolente en son regard détourné de tes préoccupations sentimentalo – amoureuso -materno....salopio......etc.....

tombent les exposés ......d'un amour...eh oui..explosés...certains sont encore collés au fond...d'un défi que leur fait le monde .....à trouver l'autre...trouver de l'autre dans du même...ne sont ce pas les mêmes
..tu te relèves digne et si fière...tu as tiré un trait sur ce monde là...ces gens de peu de patience, de peu d'indulgence...
nous y voilà...et doucement tu veux aller encore plus loin ...
tu triple cliques, tu mets une photo dans la boite...et là tu tombes sur lui ,il te regarde et t'écrit là...si petit et amusé... tu dis ne plus avoir le temps...il te faut du musclé, du concentré et travailleur...et intelligent...c'en est bien trop pour un seul ...sur les limites d'un monde......quand le tendre galope et finira par trouver...

Faut pas cracher sur l'orgasme...c'est déjà ça de pris...
quand le rideau s'efface...qu'une fleur apparait
l'homme va ...ravir l'objet....
se perd en pétales....
aux dernières chaleurs.....

merci ...c'est court , poétique et attentionné....dans bien des situations...là c'est génial de savoir qu'à l'autre bout de quelque chose il y aurait comme quelqu'un qui , à une heure du mat s'amuse et écrit et tente de percer les mystères de la nuit...l'énigme des mondes endormis...quoique ...non...l'on pourrait mieux s'entendre sur les impossibles que semblent dégager cet espace de l'exister où les difficultés de sommeiller sont là et même ici devant l'écran.....mais tout cela ne nous questionne que peu ...et toi qui dis que: je suis patiente dans l'écoute ...quand l'autre t'interpelle, toi soumise d'un rien....en ce caractère indépendant...le couple te pose un problème que la chanson ne dit pas...mais des fois ya bon refrain...on sème et on sait paul là et comprend...fou rire.. ç'est bien et c'est chaud...mais je regarde encore ton visage si ...t'es rieuse qu'il faille dire....tu réfléchis beaucoup et les hommes pensent tellement peu...bleu bizou

Faut pas cracher sur l'orgasme...c'est déjà ça de pris...
quand le rideau s'efface...qu'une fleur apparait
l'homme va ...ravir l'objet....
se perd en pétales....
aux dernières chaleurs...

ronde..forte et douce.... en même temps....
aimes tu la spirale ....sans la quelle tu ne peux surprendre l'autre, l'attraper.....
de cette circularité l'amour prend son élan ....et de son risque ... permettre un vol puissant et fort vers des contrées jamais fantasf'âimées

...j'ai aimé te lire et alors te dire ;bien sur d'un effet quelque peu embrouillant le travailleur de base... n'est ce pas trop facile de jouer sur le corps des coeurs...quand les coeurs en décor....lassent et peinent......elle fut si pleine de vie .....à chercher le bonheur et comment pourrait il être si loin que tu ne t'en souviennes ...que tu le prennes à bras le corps ....
et c'est là que tu rencontres un farfelu froissé devant son écran fou... tu lui. jettes un fruit frais au visage ...qui te revient comme un bizou bleuté et doux...tu implores les cieux que déjà, et dans le fond tu n'en conteras plus ,ni maintenant, ni plus tard....

Faut pas cracher sur l'orgasme...c'est déjà ça de pris...
quand le rideau s'efface...qu'une fleur apparait
l'homme va ...ravir l'objet....
se perd en pétales....
aux dernières chaleurs...

as tu vu la suffisance qui en jaillit quand tu éructes: je jouis...et qu'elle y reste collée par terre...ou dans son désir......oh que c'est tout comme.....
elle tire un pan du drap sur elle et recouvre le beau des corps....douloureux..il s'endort déjà....
ça m'eut fort amusé d'en découdre avec toi sur les valeurs d'un tel acte... cent tendres autour...dans le feu nourri.....du c½ur .....d'un cratère..
je tournerais des heures et des heures autour de cette braise qui fit fondre l'étant d'une rencontre, d'une écoute...
une flamme se décolle lentement et semble danser...l'homme chante une espèce de mélopée...quelque chose de ténébreux et subtil.......mais si justement...as tu vu la femme qui fonce en elle et fond sur toi.....folie feu fumier.......qu'en as tu tiré des cendres...quand fut il du fermé de tes attentions......
..tes gestes ont été tellement mesurés...toi si curieuse ..d'une passion jadis dévorante...te voilà comptant les instants....mais la flamme brille encore et dans ton regard s'étincellent les abattis d'un rêve encore tout tremblant de sa nuit.... il se pourrait alors que sur le toit des mondes en ébullition tu aies trouvée comme un ressort, un nouveau projet...un réconfort.. il se pourrait que quoi qu'on en dise...quand certains médisent...qu'il y aurait un virage à négocier et qu'il ne sera pas trop tard quand tu prends ta plume et que dans un coin du clavier tu salisses l'écran pour l'heureux d'un rapport, les douceurs d'une relation...... c'est bon d'en dire et je crois comprendre que tu dégages une certaine puissance de jeu.....de feu......parlons peu et dis moi ....mais qu'en sera t-il de ta respiration...au pire de l'action....
j'ai aimé ta poétique de la rencontre mais... cet homme viendra t'il donc...d'un coup d' en corps du c½ur des femmes...

alors Faudrait y pas trop cracher sur l'orgasme...quand c'est déjà ça de pris...
quand le rideau s'efface...qu'une fleur apparait
l'homme va ...ravir l'objet....
se perd en pétales....
aux dernières chaleurs...

http://www.myspace.com/pakare !
[ Ajouter un commentaire ] [ 3 commentaires ] [
Partager ▼
  • Mes amis
  • Blog Skyrock
  • Facebook
  • Twitter
  • MySpace
]

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 10:56

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 14:06

Publicité
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • Page suivante

  • Skyrock

  • Annonceurs
  • Jobs
  • Contact
  • Crédits
  • Infos

  • Sécurité
  • Conditions
  • Aide
  • Signaler un abus
  • Mobile

  • iPhone + iPod touch
  • Android
  • Site mobile
  • Langues

  • English
  • Español
  • Français (France)
  • Français (Canada)
  • International...
  • Blogs

  • L'équipe Skyrock
  • Nouveautés